AU COURS DES HALLES...LES COMMERCES EN CHŒUR

Leur commerce, c'est avant tout leur bébé, leur vie, leur passion, leur création. Dire qu'il ne connaît pas la crise serait se voiler la face, ce qui semble une "mode" très francisée. Et dire qu'il n'y a plus dans l'ex rue des grands fossés de marchand de tissus, qui au poids, qui au mètre.

On sait avec qu'elle insistance l'opposition tarbaise a tout fait pour contrarier la transformation des halles Brauhauban. Certains commerçants sont certes mieux placés que d'autres, mais l'accueil et la gentillesse vaut bien un petit détour. Et puis il est toujours pratique de partir du fond et revenir vers la sortie,(qui était l' entrée à son arrivée) pour éviter de porter un cabas qui s' alourdit au cours du chemin.

C'est vrai, d'autres on déserté le centre ville pour aller s'installer dans la périphérie mais le shopping tarbais résiste quand ailleurs d'autres se plaignent de loyers trop élevés et reviendront bientôt vers le centre tarbais. Le commerce est un métier, un accueil, un sourire, un conseil, une convivialité, et pas seulement un gros tiroir caisse, jamais assez plein et une course de caddies que l'on paie pour les pousser.

Les petits commerçants, comme les artisans ont dû gagner la confiance du banquier du coin et prendre des risques sur leurs biens personnels.

Sans détour il faut crier bien fort qu'il est intolérable que des élus qui n'ont vécu que d'argent public en accordent encore à l'une des premières fortunes de France, qui serait réduite à la mendicité. Ces mêmes élus s' auto-glorifieront par presse interposée en affirmant avoir créé des emplois, même si personne n'ira contrôler la température "hivernale" de certaines caisses réservées aux handicapés. À quoi bon investir dans une cloison isolante quand l'espérance de vie des handicapés est plus faible que celle des biens portants, travaillant dur dans leur bureau climatisé. Pour les caissières c'est pareil: une de perdue, dix de retrouvées. 


GRÂCE AU PORTE FLINGUE GRAND TARBAIS ON SAIT ENFIN LA VÉRITÉ ?

La dernière révolution avait été marquée par la prise de la Bastille. C'est le Grand Tarbes qui sait ce qui est bon pour le commerce tarbais.

APRÈS LA PRISE DE L'HABASTILLE, la solution est trouvée pour arrêter les migrants: TARBES A BESOIN D'UNE BOUBÉE DE SAUVETAGE.

Qui mieux qu'un vice président, grand économiste départemental au point d'être maire d'une banlieue connue dans presque la moitié du département, saurait ce qui est bon pour les canetons. Les commerçants devraient s'inspirer des élus, multiplier leur nombre et décider d'augmenter leur indemnité de fonction. Pourquoi ce qui marche si bien dans le secteur public serait un échec dans le commerce privé?

Pour le joindre c'est facile, demandez aux renseignements  où se trouve Mohamed Guéday . Il est juste à ses côtés. Vous pouvez aussi aller à la mairie de TARBES à la permanence du MoDem. Là vous saurez tout de l'avenir, du point de vue tactique, technique et économique. Vous rencontrerez probablement son omni-président, qui est toujours présent. IL est vert comme l'herbe du champ. C'est justement un AUCHAN qui viendra, si ce petit commerçant est bien "subventionné" et attirera sur Tarbes une foultitude d'acheteurs compulsifs.

Oniomanie des uns, Oligarchie des autres. Une seule solution: La thérapie des canetons.

Pour les régionales le territoire est un peu grand, mais c'est maintenant que se préparent les prochaines municipales. Un seul slogan "POUR NOTRE DÉPARTEMENT: UN CADDIES CENTER S'IMPOSE."

Déjà nos élus ont réussi à laisser fermer la bretelle de Juillan. Elle n'aurait pas existé, on pourrait comprendre que le coût de sa création paraisse exorbitant, mais dépenser notre argent pour détruire l'existant, il fallait vraiment le faire ou être incompétent. Du coup tout le monde se retrouve...là où on a voulu le mener par le bout du nez...ou plutôt du bec, direction la plumeuse départementale .