QUAND ON CASSE LA CROUTE, SOUVENT, DANS LA PLAIE...ON TROUVE DU PUS.

De l'œuf ou de la poule, la question reste entière de savoir qui était le premier. Pour le caneton, la question ne se pose pas: il est bien sorti d'un œuf, de cane probablement, et d'un papa canard si l'on en croit son "code" génétique.

C'est ce dernier, souvent déchaîné, mais toujours bien renseigné qui donne l'envie à de  courageux anonymes de vouloir les "caner".

Canard et caneton auraient, dit-on, des points communs: la liberté d'expression, certes  satirique mais exempte de liens avec les fils de pub, et préférant l'investigation à la subordination. Leur manque d'humour ne les empêche pas de faire partager leurs humeurs.

Concernant le publiciste auteur de "la farce tranquille" a 80 balais il se fait offrir la rolex , premier prix du marché reconnaissant que c'était une connerie d'avoir dit que si à 50 ans on avait pas de rolex, on avait raté sa vie. Le pauvre va jusqu'à contrôler le prix du cadeau reçu et en remet une couche. Il avait à l'époque été questionné par une télévision suisse faisant face au bureau du pdg de la petite entreprise à la recherche du temps perdu. Il avait même "chiné" une rolex de gare au dit pdg qui en bon suisse, sans doute socialiste, avait refusé le don de la montre mais proposé de lui donner l'heure. C'était d'ailleurs idiot, puisqu'elle change tout le temps. En plus, au paradis des clochards, DIEU lui donnera l'éternité et il aura tout le temps de compter. En effet, aujourd'hui,  ce SDF en pensée nous explique que n'importe quel clochard peut mettre 1500 € de côté. Au taux du livret A, il pourra vivre avec les intérêts. Pour le capital, il peut toujours le faucher.

Nos "exploitants agricoles" descendants lointains des paysans fauchent bien le blé et sont quasiment fauchés. Et c'est là que le caneton rapporte ce que "papa lui a dit" recueilli sur le plancher des vaches et transmis d'un coup de bec: Les porte-drapeau des représentants agricoles sont élus car les plus "représentatifs" de leur classe sociale. Le Président de la FNSEA, pauvre comme Job (le papier cigarette de grand papa, cartonné et non gommé, pour rouler son gris ?)  est le patron d'un empire agro-industriel, le groupe Avril (ex-Sofiprotéol) , et c'est pas un poisson de juillet, a réalisé en 2014, sept milliards de chiffres d'affaires. Le groupe comprend les œufs Matines, du frère Jacques qui ne dort pas beaucoup, les yeux rivés sur sa montre soldée, pour sonner les cloches à l'heure de l'angélus et réveiller les paysans qui vont aux champs et les employés chez Auchan, tenter d'y vendre les autres produits du groupe, les huiles Lesieur et Puget, s'ils ne sont pas bloqués par les barrages des tracteurs. Le groupe vend, ailleurs, des semences, de l'alimentation animale et autres produits, mais toujours à perte bien sûr. Et sept milliards de pertes, ça commence à compter. Il en faut des adhérents et des cotisations pour solder ce débit. Sans les collecteurs locaux, départementaux et régionaux des départements ruraux comme les riches exploitants de Midi Pyrénées ce serait une catastrophe surnaturelle. Et c'est pas l'élevage des canetons et des canards gras qui paiera l'addition. Même les éleveurs de poulets sont plumés. Quand l'huissier va user du marteau il risque d'y avoir FOLL en chair. De quoi faire de LA PEN.  

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