Le dernier conseil municipal public d'AZEREIX  du mercredi 08 juillet a suscité quelques réactions et certains propos et commentaires, qui méritent quelques explications et quelques photos fournies par un participant.

En premier lieu il  convient de montrer la photographie de l'invitation à participer à la réunion publique telle que figurant sur le panneau imposant l'affichage pour informer les citoyens des décisions publiques prisent pour eux. Si certains ont compris qu'ils n'étaient pas concernés c'est par erreur. Les délibérations concernent les présents comme les absents. Être "intéressé" est un choix personnel, être informé de l'ordre du jour est une obligation légale, et être concerné est une évidence. 

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Rien n'oblige personne à s'intéresser aux décisions des élus. Chacun est libre de se foutre des décisions d'emploi des impôts, d'organisation de la commune, de sécurité routière, des modalités du recensement, du référent sécurité routière, des conditions de choix des entreprises retenues pour les travaux communaux. Qu'ils sachent simplement que les impôts mis en recouvrement sont un minimum, mais ils peuvent bien entendu faire des chèques plus importants et payer pour les autres aussi. Qu'ils sachent aussi que les décisions les concernent tous.

PETIT RAPPEL DE LA LOI

Le maire tient ses pouvoirs de police de l'assemblée (conseil municipal) de l'article L. 2121-6 du code Général des Collectivités Territoriales.

L'article L. 2121-18 du même code a conduit le législateur à prévoir la retransmission des séances par les moyens de communication audiovisuelle, fondé sur le droit des conseillers municipaux, comme des membres de l'assistance à enregistrer les débats (les ébats relevant eux de la vie privée). La justice administrative, spécialité du maire, a reconnu ce droit, confirmé par la jurisprudence. Les juges considèrent comme illégale l'interdiction par le maire de procéder à ces pratiques. (C.A.A de Bordeaux, Conseil d'État du 2 octobre 1992 et du 25 juillet 1980.)

Et oui, la loi s'applique à la vie publique des élus en dehors de la seule "'apparition" sur un tract électoral pendant la seule campagne. La seule solution consiste alors à se soumettre...où se démettre.

Ainsi la demande de suspension d'une élue au motif qu'elle refusait d'être "photographiée" ne relève de son désidérata, mais du pouvoir de police du maire. Le compte rendu de la réunion doit relater cet incident, et indiquer  la suite donnée par le maire à la demande de suspension et sa motivation.

Au passage les photographies comme la bande sonore sont plus révélateurs d'une réunion ou aucun vote n'a eu lieu, comme d'habitude. Jamais les  questions obligatoires "qui est pour, qui est contre, qui s'abstient" n'ont été posées.

Quand à l'identité de l'aboyeur de service, qui se sentait concerné puisqu'il était venu, il pourra toujours s'il a un peu de mémoire et une brindille de courage indiquer qui est "son petit con" à qui il veut mettre les "points sur les  i " et son "poing dans la gueule".

Un ami du caneton lui a raconté avoir connu pareille situation et pour aider un même individu à user de son "correcteur orthographique"  lui a donné un coup de main avec un "stylo pédagogique" appelé "pied de biche", une sorte de stylo à plume mais qui permet de gagner des étapes en mettant directement  "des points... sur la gueule". C'était un parisien, venu faire du "syndicalisme " en Bigorre. Tout petit on l'appelait toto lui qui faisait du vélo, "sans les pieds", puis "sans les mains" et enfin "sans les dents". C'était les dents de lait et elles ont repoussé, donnant du mordant à sa vie. Il aurait pu faire un bon acteur et tourner dans 'les dents de l'amer", mais les années sont vite passées. Après avoir refusé un second rôle, la vieillesse qu'il avait contactée dès la naissance lui a conféré une odeur de sapin qui le mène aujourd'hui sur le chemin de la fin. 

Point important à noter aussi: TOUS LES VOTES SONT PRIS À L'UNANIMITÉ et lorsque la liste a été élue nul n'a démenti l'étiquette PRG apparue lors de la publication dans la presse. Vous avez choisie une LISTE UNIE, vous avez bien choisi. La pensée unique, c'est quand même bon pour quelques uns.    

"Si la vie publique devient connue de tous, plutôt quitter la séance et demander sa suspension..."

Aussi imperturbable que les co-équipiers de la " papparrazée", François HOLLANDE n'est même pas descendu de son cadre. La Justice, c'est pas lui, c'est TAUBIRA, du PRG. 

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Tant pis pour les électeurs: la politique de la chaise vide c'est bien aussi et ça ne  change rien à l'unanimité des décisions...

Pas question d'être photographiée, même de dos. Plutôt perdre la face et suivre son fil.

En plus Guillotin il a même pas inventé "la machine à raccourcir". Le "rasoir national", c'est Le docteur Antoine LOUIS qui l'a adapté au cou des français et  on l'appelait "la Louisette" ou encore "Louison". Il avait en plus "piqué une idée italienne" et c'est encore une erreur de "copié-collé" qui a trompé tout le monde, comme pour les études de marchés ou les programmes électoraux. Pas question d'être du mauvais côté du couperet...

La chaise est aussi vide que le dossier sur lequel , seule , demeure la veste. 

Remarquez aussi la "parité: les hommes d'un côté , les femmes de l'autre: Pas vraiment de quoi faciliter les "échanges".

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