LES GRECS DISENT NON, MAIS À QUOI ?

Les canetons grecs ont répondu Non à 60%  à leur souffrance. Ce n'est pas un DRACHME, c'est un signe fort vers ceux qui quasiment sous la menace voulaient les saigner jusqu'à la dernière goutte.  Ce non n'est pas la réponse à sept questions quasi incompréhensibles. C'est un OUI à la dignité.

Un retour à la drachme est hors sujet. Les presses et rotatives de cette monnaie disparue ont été détruites depuis longtemps.

Il fallait un catalyseur pour une réaction en chaîne inévitable. La Grèce a donné le "LA" d'une partition à écrire. 

On se souviendra de ce mois de juillet grec et l'on ne dira plus "aller se faire empapaouter chez les grecs". Le calendrier est avancé d'un mois " on ira s'y faire "empapajuilleter ".

La loi MERKEL n'a pas été adoptée. Elle est renvoyée prendre ses marques. Sarkozy nous a promis le départ de TSIPRAS dans tous les cas. Ce sera plutôt son retour à lui qui n'aura pas lieu. 

1% des plus nantis possède 99% des richesses, dont ils ne sont pas les producteurs. Qu'ils se regroupent sur 1% du territoire avec leur butin et refaisons le bilan dans un an.   

Le caneton salue le courage d'un peuple qui n'a pas sacrifié son futur pour le plaisir de quelques parasites.

On a voulu l'Europe, on a eu l'Europe. Au lieu de faire cela progressivement, l'appât du gain immédiat y a fait entrer des pays qui n'y étaient pas prêts. La récolte est à la mesure de la semence. Le désordre organisé a bien réussi. Référendum pour les uns, mais pas pour d'autres. monnaie unique mais pas pour les anglais. Changements des règles en cours de partie. 

La révolte monte... La chasse aux parasites "moralistes" est ouverte... C'est une question de volonté, de courage et du choix que l'on fait dans l'isoloir. C'est l'arme absolue dont chacun dispose. Le mode d'emploi est à la portée de tous.

AUX VOTES CANETONS.