SANS UNE PRESSE ET UNE JUSTICE INDÉPENDANTES, NOS LIBERTÉS SERAIENT MENACÉES: CE SERAIT L'ANARCHIE DES CANETONS.

Heureusement que nous sommes une République Démocratique où la liberté d'expression est assurée par une presse indépendante des partis politiques et une Justice qui veille au grain. Même si la présomption d'innocence sous-entend une culpabilité potentielle, et l' indépendance de la Justice est sous tutelle...d'un ministère qui assure les nominations.

Ce matin 16 juin 2015, c'est Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique qui chez BOURDIN évoquait le calendrier futur de la probable fin du gel des traitements des fonctionnaires pour une partie, mais en 2017. Leur cotisation pour le chômage  dont ils sont exclus se fera tout aussi progressivement, pour répondre à Bruno LEMAIRE. Il nous faut des "motivés" (Comme à Toulouse et les ZEBDAS ?). Il faut aller, plus haut, plus justement et plus loin: Une véritable Olympiade. Sans rappeler qu'elle était ministre de la justice, elle estime qu'une commission devrait être créée pour le cas "des taxis de l'INA". C'est logique, on revient sur la loi ÉVIN pour rétablir les pots de vin, mais en attendant, on remplace les pourboires par des commissions. D'ailleurs la dame de l'INA, elle ne la connaît pas, comme personne ne connaissait BYGMALION. C'est à se demander pourquoi on conserve ces structures. C'est tellement vrai que la sénatrice des Bouches-du-Rhône, SAMIA GHALI, ignorait que son chauffeur, pourtant trié sur le volant, serait mêlé à une affaire de trafic de drogue. Si elle avait su, elle aurait pris un taxi. Elle a trouvé l'interpellation normale. Stupéfiant non? Choquée, on ne sait pas si elle a été escortée par des motards, comme un vulgaire Bébel qui crève une roue de sa BENTLEY.

C'est beau cette faculté de polyvalence des élus. Vous réussissez un examen d'urine et vous voilà promu à la Jeunesse et aux sports aujourd'hui et aux anciens combattants un peu plus tard, par simple nomination. Ségolène le sait bien, qui écologiste, reprise de justesse, accuse le Nutella d'être un agent de déforestation puisqu'il contient de l'huile de palme. Et à raison de deux palmes par caneton, le compte est bon. Si ça continue on va fusiller le chocolatier suisse au Roundup, quitte à ravaler le slogan soixantehuitard: il est interdit d'interdire. C'est plus marrant de rigoler  quand le petit journal de canal + lui fait remarquer que son pin's écolo est le même que celui de l'Ectasy, produit naturel à mettre sans modération dans tous les biberons.

Plus près de nous, les Régionales sont proches et la presse, on le sait, n'est liée à aucun parti. Sauf peut-être justement  "Le Petit Journal" qui promotionne trop la maire de Montauban, Brigitte BARÈGES, et s'oppose aux journaux du président du PRG, ce qui lui vaut aujourd'hui une mise "en garde à vue". La maire de "les Républicains" ( Il va falloir s'y faire: les républicains sont un terme générique, tandis que les "Les Républicains" sont partisans). De toute façon, dans les pharmacies, ont vous délivrera le générique, qu'elle que soit l'ordonnance. On vous prescrit un poulet costaud et on vous délivre un caneton. Bientôt quand vous direz: "c'est ma tournée" on vous donnera des Bons pains. Et un bon journal, on le sait bien, ça vous fabrique un candidat, mais pas forcément un élu.

Jean d'Ormesson, qui déclare sans Aragon, récuser la formule: "C'était mieux avant" a peut-être raison. Le passé était pour lui plus difficile quand le choix se portait entre Hitler et Staline.

Le présent n'est pas mal quand même qui nous laisse choisir entre le vide et le néant. On ne peut même plus choisir son repas dans les maisons de retraite, quand nos poubelles regorgent de produits consommables que l'on paie pour donner aux porcs.

Et si à défaut d'être "mieux avant", "c'était pire après", quand les cochons seront interdits (pour cause de pollution aux nitrates...par exemple"). Les seuls juges seront...les canetons.   

Pour finir avec Jean d'Ormesson, il espère pouvoir être lu cinquante ans après son grand départ.

Le caneton a prévu une parade et programmé un "courriel" adressé à la presse dont l'envoi se fera cinquante ans après son dernier "clic". En espérant que l'accusé de réception ne sera pas: "NOT READ" 'qui en anglais se dit: "NON LU."