LA RÉPUBLIQUE DES MIETTES 


La prise de parole récente du binôme lourdais José MARTHE et Adeline AYELA ne laisse pas dans l'indifférence et c'est sa différence qui semble déranger.

La première leçon à tirer concerne le vote d'intronisation le jeudi 02 avril du président du Conseil Départemental. Anodin pour certains, mais révélateur pour d'autres. Tant qu'à aller voter, parfois à reculons, autant savoir ce que les élus font du mandat qui leur est confié.

Combien de fois entend-on: "Oh, moi, je fais pas de politique" tout en cheminant vers le bureau de vote, quand ils ne sont pas carrément candidats. De quoi conforter ceux qui boycottent les urnes dans leur attitude. Ils sont au moins logiques.

D'autres ont des conceptions assez "particulières". Le vote est "nécessairement" politique. Nos institutions sont ainsi faites que nos sénateurs ne sont pas élus au scrutin universel direct, mais par des GRANDS ÉLECTEURS. La moindre des choses serait que ces citoyens triés sur le volet indiquent le sens de leur vote. Comprendrait-on un maire, grand électeur, vote pour un sénateur et aille chercher "pitance" dans la gamelle concurrente, puis se fasse "soutenir" par un autre parti, sans aller jusqu'à gaspiller ses indemnités  dans une carte trop "coûteuse".

Que penser de personnes qui ont des solutions pratiques pour régler le problème de nos déchets et de notre habitat, mais ne profitent pas des réunions publiques qu'ils organisent pour en faire profiter les autres.

José MARTHE n'était pas d'accord avec la création des binômes. Les électeurs l'ont plébiscité sans avoir à justifier leur choix. Le plus "ancien" conseiller départemental n'est pas pour autant le plus "Vieux". 

Les faits sont aussi têtus que l'homme peut l'être. Les idées qu'il porte avec sa binôme ont satisfait les électeurs, voyant peut-être dans sa "droiture" et le nombre de ses mandats un gage d'expérience, de sérénité et de confiance.

S'il n'a pas toujours été d'accord avec Philippe DOUSTE BLAZY il n'a pas plié comme un roseau mais n'a pas rompu non plus, comme le chêne.

Rien de tel à gauche: ils s'adorent tous, de Pélieu à Glavany en passant par Fortassin  et Durrieu . Tout juste Pélieu a t-il dit qu'il avait trouvé une situation financière catastrophique à son arrivée. Maintenant qu'il a nettoyé et langé le bébé nourri au biberon de nos impôts, il en confie la garde à la droite. Au grand Tarbes c'est la gauche qui fait primer l'avantage de l'âge pour la présidence, sans prendre en compte les compétences, la nature et les mandats de son représentant.

Le voile est aussi levé sur les "alliances" qui ont pu marier des carpes et des lapins. Espérons que le "croisement" ne contrariera pas Darwin. 

David LARRAZABAL, dont le vote "blanc" est finalement constaté ne peut qu'en être félicité et sort grandi d'une séance sans suspense. Sa binôme Laurence ANCIEN, cette fois la plus jeune, aurait été bien inspirée de faire de même, par cohérence au moins. Mais les canetons ne lui en voudront pas si cette erreur "de jeunesse" n'est pas renouvelée. Pierre LAGONELLE ne songe pas à l'exclure de la formation politique dont il conduit le minibus, mais voudrait la démissionner de son légitime mandat de conseillère municipale... L'agri-cultueux devrait lui montrer le chemin...lui qui le connaît si bien. Sur cette pierre on ne bâtira rien.

Oui, la droite locale est en ruines. La démolition a coûté cher et elle est à reconstruire.

Mais la gauche locale semble bien fissurée. Elle n'est pas en ruines? Par contre elle aura tout fait tout pour "la ruine" des canetons.

José MARTHE n'est pas tout seul, qui réunit largement ses électeurs, comme Gérard TRÉMÈGE l'a fait à TARBES dès le premier tour municipal.

C'est la seule jauge fiable au delà d'un sondage effectué auprès d'un échantillon d' un seul électeur, représentatif de tous les canetons soigneusement élevés dans la couveuse PRG.

L'histoire dira la suite à nos descendants...pour peu qu'on la leur raconte correctement en ne faisant pas de "l'essentiel" un "détail" et en recyclant les gravats pour reconstruire. 

C'est la République qui est en ruine et les canetons ont droit aux miettes.

Heureusement après un déplacement coûteux mais au combien utile, et un congrès low cost, nous ne sommes plus des "charlie" et sommes "les républicains". sauf à considérer que près de trois quart des français sont adeptes du "NI-NI". Mais sont ils "représentatifs"?

L'existence est dure. Mais notre élite pense pour nous. Pour diminuer nos déchets, on pourra bientôt acheter en "vrac".

Pardi. Et quand il n'y aura plus de cochons, on pourra manger ensemble dans leurs auges? Alors qu'on passe à côté de l'essentiel et on minimise les femmes. Bachelot s'indigne et déclare que tronquer le patronyme des "femmes de pouvoir" lui donne envie de cogner (Ah... si j'avais un marteau...). Et le caneton qui croyait que Roselyne s'était reconvertie dans le comique. On ne dit pas "Germaine" ou "Sarah" ou "Najat", mais Germaine Tillion, Sarah Palin et Najat Vallaud Belkacem.

Si ça continue, le caneton s'adresse directement à François (qui demandera son avis à Julie?)

Trop tard, je l'ai écrit et je vais encore me faire traiter de con. J'espère que ce sera comme le souhaitait SARDOU, "EN CHANSONS". Il y en a une que j'aime bien, comme Alain et François (de droite): " Et j'entends siffler le train et j'entends siffler le train. Que c'est triste un train qui siffle dans la nuit."