RAS LE BOL DES RUMEURS


Le maire d'AZEREIX ne souhaite pas polémiquer avec l'exploitant du dernier commerce d'AZEREIX qui doit fermer. Il prétend communiquer régulièrement: QUAND, COMMENT, AVEC QUI ? En insultant un administré au sein même de la maison commune ? En omettant de communiquer les augmentations des impôts locaux et celle de la taxe d'assainissement, affirmant même le contraire? En empêchant les administrés de consulter le registre des délibérations de la Communauté des communes du canton d'Ossun ? En empêchant le public de participer à ces réunions ? En envoyant son DGS jouer le paparazzi ? En indiquant rechercher un local pour un commerce alors qu'il s'agit de trouver un commerçant ? En laissant courir le bruit que le seul commerce du village  ferme car le propriétaire ne renouvelle pas le bail ? En se croyant au dessus des lois et bénéficier d'un "protectorat"? En vendant des statues de l'Église communale et des habits ecclésiastiques sans  évaluation préalable ni appel d'offre? En faisant voter des augmentations indécentes des indemnités de maire et de président de la CCCO quand les ménages souffrent? En se mêlant d'affaires privées et jetant en pâture des citoyens à la vindicte populaire? En décidant des bons et des mauvais citoyens? En remplaçant régulièrement du matériel informatique quand il s'agit seulement d'apprendre à s'en servir, mais surtout de le vouloir? En ignorant les directives de l'État et des Préfets, de Région notamment, concernant l'e-administration et le programme ACTES (Aide au Contrôle de légaliTé dÉmatérialiSé) qui n'a jamais été à l'ordre du jour d'un conseil municipal? En faisant voter des délibérations au conseil sur des points n'étant pas à l'ordre du jour des convocations mais présentés dans des questions diverses qui peuvent être discutées, mais ne peuvent pas faire l'objet de délibération ? En mettant sur le site internet de la commune les convocations du conseil, mais jamais les compte rendus alors que l'hébergement du site est payé par le contribuable ?

Avez-vous honte d'annoncer l'augmentation des impôts pour 2015. La presse vous a assez aidé pour ne pas vous refuser un petit communiqué.

Avez-vous honte de dire que vous comptez "diminuer" la voilure et remettre en cause la réfection de la toiture percée de la salle des fêtes,  programmée et partiellement subventionnée par le DETR.

Avez-vous informé les habitants du lotissement du bédats de la demande de réalisation d'un poulailler collectif et des COCORICOS qui vont suivre?  

Avez-vous honte de réunir le conseil communautaire et ses 27 membres pour décider de dépenser 180 € consacrés à l'achat de 800 gobelets ré-utilisables. (mais utilisés par qui?)

Les canetons en ne vous accordant pas leur confiance pour les représenter au département ont sauvé leur honneur sans porter atteinte au votre mais en exerçant tout simplement un choix démocratique.

Après ce rejet des électeurs et le revers cuisant subi lors du vote des indemnités de président de la CCCO dont trois élus se sont présentés contre vous qui revendiquiez une liste 100% PRG et 100 % communautaire, il serait temps d'en tirer les conclusions et remettre votre présidence en jeu. Nul doute que vous serez réélu et pourrez continuer votre présidence en toute légitimité. C'est ce que fait le gouvernement par le biais de la question de confiance. 

Vous disposez de la presse et d'un site internet, informez-nous, sans polémiquer ni insulter.

C'est tellement plus facile de discréditer les autres  au lieu de se faire accorder leur confiance... Allez, un peu de courage.

La règle des trois C:  Clair, Con, Concis est bonne pour les canetons. Appliquez celle d'un homme élu responsable: Conscience, Courage, Confiance.

RAS LE BOL DE L'INAPTOCRATIE

Le mot est de Jean d'Ormesson qualifié de pseudo-intellectuel par la ministre contestée de toutes parts pour sa réforme des collèges.

C'est un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.

Jean d'ormesson

pseudointello

RAS LE BOL DE L'ÉLITISME "DÉCRÉTÉ":


C'est ce mardi que la justice doit se prononcer sur la confiscation par un seul homme du terme "Républicains". L'avocat toulousain des plaignants argue de l'article un de la constitution stipule que "la France est une République indivisible" et que "nous sommes tous des républicains".

Début janvier nous étions tous des "CHARLIE" et plus localement "tous des PRG".

Qu'un homme veuille tenter un retour périlleux et improbable au premier rang de la République est une chose. Qu'il utilise pour cela une duperie en renonçant au nom du parti qui l'a porté au pouvoir est moins noble. Pendant ce temps là on ne parle pas de projet, on gomme un parti endetté et en manque de militants. Changer l'étiquette ne change pas le contenu. Rebaptiser sa monture pendant la course ne la fait pas courir plus vite. Mais c'est bien connu, courtisés quand tout va bien vous aurez assez de doigts dans une main pour compter vos vrais amis quand vous irez mal.

L'électeur ne compte pas et n'a pas son mot à dire. Le juge tranchera et le dispositif du jugement sera prononcé "Au nom du peuple français". Il déciderait alors "Au nom des républicains ? 

Nous serions bien avancés s'il venait à se déclarer "incompétent". Ce serait franchement l'apothéose en attendant l'Apocalypse.

Tous ces surhommes , omni compétents qui passent d'un ministère à l'autre sans aucun lien avec leur compétence ni formation, tous ses Grands Patrons qui sont "nommés" par les copains à des postes sans même connaître la base du métier, tous ces postes crées sur mesure pour "engraisser" les élites de la nation qui finiront dans un caisson, même si on le place au Panthéon nous amuseraient sans doute si cela n'était pas "financés par nos impôts et les gaspillages "tous azimuts".

Nous ne sommes pas une "République indivisible", mais une "Monarchie Divisée".

Ce sont les entreprises privées, PME et PMI, les artisans, les commerçants, les agriculteurs, bref, les canetons  qui sont les républicains. Encore faut-il ne pas se laisser broyer par la machine bien rôdée qui s'en charge, se rendre aux urnes et militer pour que son entourage le fasse aussi.  

1% de la population détient 99% de la richesse et si cela devait changer, ils menacent de quitter leur pays, mère nourricière: Offrons leur un billet sans retour, destination la banquise, avec les pingouins.